Posté le 24.02.2006 par chantsdeluttes
LA GREVE GENERALE
Refrain : Marchons à la bataille,
Fronts hauts et poings serrés,
La terre au loin tressaille,
Sous nos souliers ferrés !
I. Depuis le temps qu'on crève,
De faim, de froid, de tout,
Autant faire la grève !
Autant crever debout !
II. Dans la splendeur florale
Du tiède mois de mai,
La grève générale
Commence pour de vrai.
III. Torrent près de la source,
Et fleuve un peu plus bas,
La grève dans sa course
grossit à chaque pas.
IV. Partis à quelques hommes,
Sans armes, en haillons,
Voyez amis, nous sommes
Déjà des millions.
V. Que veulent nos cohortes
De libres travailleurs ?
Frayer de leurs mains fortes
La route aux temps meilleurs.
VI. L'armée attend en ligne,
Mur aux créneaux d'acier.
Les chefs ont pour consigne :
Ne faire aucun quartier.
VII. Voici l'instant sublime :
Ouvrez vos rangs, soldats !
On vous commande un crime,
Nous vous tendons les bras !
VIII. Victoire, au lieu de mordre
Le peuple en pleine chair,
Sourds aux bourreaux de l'ordre,
Ils ont mis crosse en l'air !
IX. Devant nous, plus d'obstacle :
L'armée a fait son choix,
Elle aide à la débâcle
Du vieil ordre bourgeois.
X. Pour faire la conquête
D'un monde radieux,
Plus rien ne nous arrête
Soyons nos propres dieux !
[i]
Paroles de Jacques TURBIN. [/i]
--
Posté le 24.02.2006 par chantsdeluttes
REVOLUTION
Refrain : Révolution ! Pour que la terre
Soit un jour égalitaire !
Révolution ! Pour renverser
Tout ce qui peut nous oppresser !
Révolution ! Pour que les sciences
En paix nous donnent leurs jouissances !
Par la raison et par l'action,
Debout ! Partout, Révolution !
I. Révoltez-vous ! parias des usines,
Revendiquez le fruit de vos travaux.
Emparez vous des outils, des machines,
Comme à la peine, au gain soyez égaux.
C'est par vos bras, vos cerveaux qui fatiguent,
Que le bonheur ici bas se résoud.
Ne criez plus contre ceux qui l'endiguent.
Brisez la digue, il s'étendra partout.
II. Révoltez-vous ! Paysans débonnaires,
Pour cette terre où vous prenez vos biens ;
Ne soyez plus au progrès réfractaires,
Pour vous, pour nous, soyez-en les gardiens.
Défrichez-la de ceux qui l'accaparent,
La terre doit n'être qu'aux travailleurs.
Que les sans-pain du monde s'en emparent ;
A nos efforts unissez vos labeurs.
III. Révoltez-vous ! Les soldatesques masses,
Du chauvinisme abbatez les champions,
Ne soyez plus la désunion des races
Où, dans le sang, crouleront les nations.
Réflechissez qu'en marchant dans les grèves
Vous combattez ceux qui luttent pour vous,
Ne soyez plus victimes de vos glaives,
La crosse en l'air ! Frères, venez à nous !
IV. Révoltez-vous ! Les amantes, les mères,
Ne soyez plus de la chair à plaisir,
N'enfantez plus d'avortons mercenaires,
C'est de l'enfant que dépend l'avenir ;
L'homme n'est pas ici-bas votre maître,
Nul n'a le droit de s'imposer d'ailleurs ;
Libres soyez, mais surtout restez l'être
Qui sait aimer, qui nous rendra meilleurs.
V. Révoltez-vous ! Inconscients crédules,
Quittez la nuit où vous plongent les dieux,
Pour éviter leurs noires tentacules
A nos flambeaux désabusez vos yeux.
La vérité doit vaincre le mensonge,
Dans son grand livre apprenez tour à tour ;
Quand vous saurez, votre néfaste songe
disparaîtra, faisant place à l'amour.
VI. Révoltez-vous ! Enfin, tous ceux qui peinent,
Tous les volés, tous les déshérités,
Unissez-vous pour que les peuples prennent
Les droits, les biens qui leur sont contestés.
Si toujours grands les maîtres vous paraissent,
C'est qu'à genoux vous servez les tyrans,
C'est que la peur et l'erreur vous abaissent,
Relevez-vous, vous serez les plus grands !
Paroles et musique de R. GUERARD.
Posté le 24.02.2006 par chantsdeluttes
REVOLUTION
Refrain : Révolution ! Pour que la terre
Soit un jour égalitaire !
Révolution ! Pour renverser
Tout ce qui peut nous oppresser !
Révolution ! Pour que les sciences
En paix nous donnent leurs jouissances !
Par la raison et par l'action,
Debout ! Partout, Révolution !
I. Révoltez-vous ! parias des usines,
Revendiquez le fruit de vos travaux.
Emparez vous des outils, des machines,
Comme à la peine, au gain soyez égaux.
C'est par vos bras, vos cerveaux qui fatiguent,
Que le bonheur ici bas se résoud.
Ne criez plus contre ceux qui l'endiguent.
Brisez la digue, il s'étendra partout.
II. Révoltez-vous ! Paysans débonnaires,
Pour cette terre où vous prenez vos biens ;
Ne soyez plus au progrès réfractaires,
Pour vous, pour nous, soyez-en les gardiens.
Défrichez-la de ceux qui l'accaparent,
La terre doit n'être qu'aux travailleurs.
Que les sans-pain du monde s'en emparent ;
A nos efforts unissez vos labeurs.
III. Révoltez-vous ! Les soldatesques masses,
Du chauvinisme abbatez les champions,
Ne soyez plus la désunion des races
Où, dans le sang, crouleront les nations.
Réflechissez qu'en marchant dans les grèves
Vous combattez ceux qui luttent pour vous,
Ne soyez plus victimes de vos glaives,
La crosse en l'air ! Frères, venez à nous !
IV. Révoltez-vous ! Les amantes, les mères,
Ne soyez plus de la chair à plaisir,
N'enfantez plus d'avortons mercenaires,
C'est de l'enfant que dépend l'avenir ;
L'homme n'est pas ici-bas votre maître,
Nul n'a le droit de s'imposer d'ailleurs ;
Libres soyez, mais surtout restez l'être
Qui sait aimer, qui nous rendra meilleurs.
V. Révoltez-vous ! Inconscients crédules,
Quittez la nuit où vous plongent les dieux,
Pour éviter leurs noires tentacules
A nos flambeaux désabusez vos yeux.
La vérité doit vaincre le mensonge,
Dans son grand livre apprenez tour à tour ;
Quand vous saurez, votre néfaste songe
disparaîtra, faisant place à l'amour.
VI. Révoltez-vous ! Enfin, tous ceux qui peinent,
Tous les volés, tous les déshérités,
Unissez-vous pour que les peuples prennent
Les droits, les biens qui leur sont contestés.
Si toujours grands les maîtres vous paraissent,
C'est qu'à genoux vous servez les tyrans,
C'est que la peur et l'erreur vous abaissent,
Relevez-vous, vous serez les plus grands !
Paroles et musique de R. GUERARD.
Posté le 24.02.2006 par chantsdeluttes
RÉVOLTE
Nous sommes les persecutés
De tous les temps et de toutes les races
Toujours nous fumes exploités
par les tyrans et les rapaces
Mais nous ne voulons plus flechir
Sous le joug qui courba nos peres
Car nous voulons nous affranchir
de ceux qui causent nos miseres
Refrain : Eglise, Parlement, Capitalisme, Etat, Magistrature
Patrons et Gouvernants, liberons nous de cette pourriture
Pressant est notre appel, donnons l'assaut au monde autoritaire
Et d'un coeur fratenel nous realiserons l'ideal libertaire
Ouvrier ou bien paysan
Travailleur de la terre ou de l'usine
Nous sommes dès nos jeune ans
Reduits aux labeurs qui nous minent
D'un bout du monde à l'autre bout
C'est nous qui creons l'abondance
C'est nous tous qui produisons tout
Et nous vivons dans l'indigence
Refrain
L'Etat nous ecrase d'impots
Il faut payer ses juges, sa flicaille
Et si nous protestons trop haut
Au nom de l'ordre on nous mitraille
Les maitres ont changés 100 fois
C'est le jeu de la politique
Quelques soit ceux qui font les lois
C'est bien toujours la même clique
Refrain
Pour defendre les interets
Des flibustiers de la grande industrie
On nous ordonne d'etre prets
A mourrir pour notre patrie
Nous ne possedons rien de rien
Nous avons horreur de la guerre
Voleurs, defendez votre bien
Ce n'est pas à nous de le faire
Refrain
Posté le 24.02.2006 par chantsdeluttes
RAVACHOLE
Malgrès le droit contre toute injustice
Ils ont dressé le sinistre echaffaud
Elle est debout la sanglante machine
Et l'on attend que la main des bourreaux
Vienne trancher la sublime existence
Du compagnon que nous pleurons tout bas
Le Ravachol qui sourit en avance
En les narguant gaiement va au trépa
Refrain :
De Montbrison gardons la souvenance
Il est tombé martyre de nos idées
Le jour viendra nous avons l'esperance
Oui Ravachol nous saurons te venger
Oui Ravachol nous saurons te venger
Ils étaient là pour accomplir leur crime
Les descendants des bandits versaillais
Pales et tremblants à la face jaunie
A Montbrison commentant leur forfait
Je te salue ho compagnon sublime
Qui fit trembler les tyrans aux abois
Ton souvenir reste dans nos poitrines
Ton nom gravé en lettre de combat
Refrain
Sur ton tombeau que le vent de la guerre
Souffle terrible, que les clameurs du sang
Face surgir devant leur yeux austeres
En l'evoquant nous serrerons nos rangs
Brisons partout leur pouvoir despotique
Les assassins par nous seront (?)
A l'avenir nous prendrons pour devise
Vive Ravachol et vive l'Anarchie
Refrain
Posté le 24.02.2006 par chantsdeluttes
PLUS DE PATRON
J'suis républicain socialisse,
Compagnon, radical ultra,
Revolutionnaire, anarchisse,
Eq' coetera... Eq' coetera...
Aussi j'vas ans tous les métingues,
jamais je n'rate un' réunion,
Et j'pass' mon temps chez les mann'zingues
Ousqu'on prêch' a révolution.
C'est vrai que j'comprends pas grand'chose
A tout c'qu'y dis'nt les orateurs,
Mais j'sais qu'i's parl'nt pour la bonne cause
Et qu'i's tap'nt su' les exploiteurs.
Pourvu qu'on chine l'ministère,
Quon engueule d'Aumale et Totor
Et qu'on parl' de fout' tout par terre! ..
J'applaudis d'achar et d'autor.
C'est d'un' simplicité biblique
D'abord faut pus d'gouvernement,
Pis faut pus non pus d'République,
Pus d'Sénat et pus d'Parlement,
Pus d'salauds qui vit à sa guise,
Pendant qu'nous ont un mal de chien...
Pus d'lois, pus d'armé', pus d'église,
Faut pus d'tout ça... faut pus de rien !
Alors c'est nous qui s'ra les maîtres,
C'est nous qui f'ra c'que nous voudrons,
Y'aura pus d'chefs, pus d'contremaîtres,
pus d'directeurs et pus d'patrons !
Minc' qu'on pourra tirer sa flemme,
On f'ra tous les jours el' lundi !
Oui... mais si n'y a pus d'latronspéme,
Qui qui f'ra la paye l'sam'di ?
Posté le 24.02.2006 par chantsdeluttes
l'anarchiste desormais.....
L'INTERNATIONALE NOIRE
Debout les damnés de la terre !
Les despotes épouvantés
Sentant sous leurs pas un cratère,
Au passé se sont acculés.
Leur ligue folle et meurtrière
Voudrait à l'horizon vermeil
Eteindre l'ardente lumière
Que verse le nouveau soleil,
Refrain
Debout, debout, les damnés de la terre !
Ceux qu'on écrase en les charniers humains,
Debout, debout, les forçats de misère !
Unissons-nous, Latins, Slaves, Germains.
Que la troisième République
Se prostitue au tsar pendeur ;
Qu'une foule extralunatique
Adore l'exterminateur !
Puisqu'il faut que tout disparaisse,
Peu nous importe ! C'est la fin,
Partout les peuples en détresse
S'éveillent se donnant la main,
Bons bourgeois que César vous garde,
César aux grands ou petits bras :
Pape, République batarde ;
les tocsins sonnent votre glas
Rois de l'or hideux et féroces.
Les fiancés que vous tuez
Demain auront de rouges noces.
Tocsins, tocsins, sonnez, sonnez.
Les potentats veulent la guerre
Afin d'égorger leurs troupeaux :
Pour cimenter chaque frontière
Comme on consacrait les tombeaux.
Mais il vient le temps d'Anarchie
Où, dans l'immense apaisement,
Loups de France et de Sibérie,
Loups humains jeûneront de sang,
Posté le 24.02.2006 par chantsdeluttes
l'anarchiste desormais.....
L'INTERNATIONALE NOIRE
Debout les damnés de la terre !
Les despotes épouvantés
Sentant sous leurs pas un cratère,
Au passé se sont acculés.
Leur ligue folle et meurtrière
Voudrait à l'horizon vermeil
Eteindre l'ardente lumière
Que verse le nouveau soleil,
Refrain
Debout, debout, les damnés de la terre !
Ceux qu'on écrase en les charniers humains,
Debout, debout, les forçats de misère !
Unissons-nous, Latins, Slaves, Germains.
Que la troisième République
Se prostitue au tsar pendeur ;
Qu'une foule extralunatique
Adore l'exterminateur !
Puisqu'il faut que tout disparaisse,
Peu nous importe ! C'est la fin,
Partout les peuples en détresse
S'éveillent se donnant la main,
Bons bourgeois que César vous garde,
César aux grands ou petits bras :
Pape, République batarde ;
les tocsins sonnent votre glas
Rois de l'or hideux et féroces.
Les fiancés que vous tuez
Demain auront de rouges noces.
Tocsins, tocsins, sonnez, sonnez.
Les potentats veulent la guerre
Afin d'égorger leurs troupeaux :
Pour cimenter chaque frontière
Comme on consacrait les tombeaux.
Mais il vient le temps d'Anarchie
Où, dans l'immense apaisement,
Loups de France et de Sibérie,
Loups humains jeûneront de sang,
Posté le 24.02.2006 par chantsdeluttes
la plus connue.....
L'INTERNATIONALE
Refrain : C'est la lutte finale !
Groupons-nous et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain !
I. Debout ! les damnés de la terre !
Debout ! les forçats de la faim !
La raison tonne en son cratère :
C'est l'éruption de la fin.
Du passé, faisons table rase,
Foule esclave, debout ! Debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout !
II. Il n'est pas de sauveur suprême,
Ni dieu, ni césar, ni tribun ;
Producteurs sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l'esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !
III. Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose,
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a créé s'est fondu,
En réclamant qu'on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.
IV. L'Etat opprime et la loi triche,
L'impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s'impose aux riches
Le droit du pauvre est un mot creux.
C'est assez languir en tutelle,
L'Egalité veut d'autres lois :
"Pas de droits sans devoir" dit-elle,
"Egaux, pas de devoirs sans droits" !
V. Les rois nous saoulaient de fumées,
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l'air et rompons les rangs !
S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros,
Ils sauront que nos balles
Sont pour nos propres généraux.
VI. Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n'appartient qu'aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent,
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !
[i]Eugène POTTIER a écrit ce poème en juin 1871, en pleine répression versaillaise.
Il fut mis en musique en 1888 par l'ouvrier lillois Pierre DEGEYTER[/i]
Posté le 24.02.2006 par chantsdeluttes
LE TRIOMPHE DE L'ANARCHIE
Refrain : Debout ! Debout! Compagnons de misère,
L'heure est venue, il faut nous révolter,
Que le sang coule et rougisse la terre,
Mais que ce soit pour notre liberté.
C'est reculer que d'être stationnaire,
On le devient de trop philosopher.
Debout ! Debout ! Vieux révolutionnaire
Et l'Anarchie enfin va triompher !
I. Tu veux bâtir des cités idéales,
Détruis d'abord les monstruosités :
Gouvernements, casernes, cathédrales,
Qui sont pour nous autant d'absurdités.
Dès aujourd'hui vivons le communisme,
Ne nous groupons que par affinités,
Notre bonheur naîtra de l'altruisme,
Que nos désirs soient des réalités.
II. Empare-toi maintenant de l'usine,
Du capital ne sois plus serviteur,
Reprends l'outil et reprends la machine,
Tout est à tous, rien n'est à l'exploiteur.
Sans préjugés, suis les lois de nature
Et ne produis que par nécessité,
Travail facile ou besogne très dure
N'a de valeur qu'en son utilité.
III. On rêve amour au-delà des frontières,
On rêve amour aussi de ton côté,
On rêve amour dans les nations entières,
L'erreur fait place à la réalité.
Oui la patrie est une baliverne,
Un sentiment doublé de lâcheté,
Ne reste pas de la viande à caserne,
Petit soldat, mieux te vaut déserter.
IV. Tous tes élus fous-les à la potence,
Lorsque l'on souffre on doit savoir châtier,
Leurs électeurs fouaille-les d'importance,
Envers aucun il ne faut de pitié.
Eloigne-toi de toute politique,
Dans une loi ne vois qu'un châtiment,
Car ton bonheur n'est pas problématique,
Pour vivre heureux, Homme, vis librement.
V. Quand ta pensée invoque ta confiance,
Avec la science il faut te concilier,
C'est le savoir qui forge la conscience,
L'être ignorant est un irrégulier.
Si l'énergie indique un caractère,
La discussion en dit la qualité,
Entends, réponds, mais ne sois pas sectaire,
Ton avenir est dans la vérité.
VI. Place pour tous au banquet de la vie,
Notre appétit, seul, peut se limiter,
Que pour chacun la table soit servie,
Le ventre plein, l'homme peut discuter.
Que la nitro comme la dynamite
Soient là, pendant qu'on discute raison,
S'il est besoin, renversons la marmite,
Mais de nos maux, hâtons la guérison !
Chanson de Charles d'AVRAY.